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lundi, avril 16 2012

La proximité des laboratoires menacée?

Depuis l’ordonnance BALLEREAU validée            par l’ancienne Ministre de la Santé et des Sports Roselyne BACHELOT en Janvier 2010, l’existence des petites structures de laboratoires est menacée par leur remplacement par des plateformes d’analyses qui concentreraient des grands laboratoires d’analyses médicales et biologiques. D’ici 2016 cette ordonnance sera mise en place et la disparition des laboratoires de proximité sera établie. Tout cela pour faire des  économies en ces temps de crise. Une seule plateforme par département serait mise en place car les laboratoires seront munis de machines plus performantes et l’Etat souhaite également réduire le remboursement des examens sanguins, voilà pourquoi les laboratoires doivent se regrouper.

Cette ordonnance intègre la médicalisation des processus. En effet, la présence des médecins biologistes est obligatoire pour toutes les étapes de l’analyse biologique. De plus, un qualiticien sera responsable de vérifier l’accréditation du laboratoire. Ces deux obligations en plus d’autres normes sont considérées comme excessives par de nombreux biologistes. Voilà pourquoi les laboratoires de proximité ne pourront pas survivre à ces nouvelles dispositions.

Désormais, le directeur d’un laboratoire n’est plus obligé d’être un biologiste mais il peut se faire remplacer par des grands groupes financiers qui peuvent racheter ces laboratoires.

      Les inégalités entre les territoires vont encore plus se creuser. Dans de telles circonstances, les petites structures sont vouées à disparaître.  

Le coût va devenir de plus en plus important et les petits laboratoires de proximité ne peuvent pas l’assumer et n’ont pas une activité minimale à au moins 350 à 400 dossiers de patients/jour mais plus inférieure encore, ce qui n’est pas suffisant pour ne pas disparaître. Par conséquent, les patients devront se déplacer par leurs propres moyens au laboratoire pour une analyse et ils devront également se rendre à un grand plateau technique pour faire des examens moins courants. Il faut penser aux personnes âgées qui n’ont pas la possibilité de se déplacer seuls et qui sont obligés de faire des analyses pour leur santé, aux personnes handicapées qui n’ont pas les moyens d’aller dans une seule plateforme de laboratoires. Toutes ces personnes sont les victimes de cette ordonnance et ce sont elles qui vont payer les frais en plus qu’engendre ce regroupement de laboratoires.

Les infirmières ne seront plus autorisées à faire des prélèvements sanguins sauf si elles ont été formé et agrée par le laboratoire dans lequel le prélèvement est analysé.

75% des laboratoires d’analyses vont disparaître parce que l’Etat leur demande de baisser leur prix. De plus, ils sont soumis à des normes de plus en plus exigeantes ce qui leur coûte de l’argent. Le regroupement est la solution à ces problèmes d’argent mais un échec pour la lutte contre la désertification médicale.

Cette ordonnance est contre la ruralité, elle supprime des emplois et va mener la profession dans une situation de monopole.

Témoignages

Une biologiste d’un petit laboratoire de proximité a déclaré qu’elle avait jusqu’en 2013 pour se mettre à jour dans les nouvelles normes. C’est impossible pour elle, vu le coût que cela représente.

Son laboratoire est donc condamné à disparaître. Elle dit également que le regroupement des laboratoires va favoriser le rachat de ces laboratoires de proximité par les structures financières.

La rentabilisation de l’activité se fera aux dépens des patients car le regroupement des laboratoires traitera plus de 1 000 dossiers par jour et ne pourra pas être à l’écoute du patient. A terme, il n’y aura plus que 1 ou 2 laboratoires par département. L’avenir de la santé se retrouve donc entre les mains des grands groupes financiers.

Association

Sylvain BLONDIN, responsable de l’association BIG-BANG dénonce ces pratiques et apporte des solutions. L’une d’entre elles est l’installation des pôles de santé pour lutter contre la désertification médicale qui est de plus en plus fréquente dans les zones rurales.  Une fois de plus, Sylvain BLONDIN dénonce une médecine à deux vitesses où les plus démunis ne pourront plus se soigner. Comment vont pouvoir se déplacer les patients de nos campagnes pour réaliser une prise de sang ? Et les personnes âgées, celles ayant un handicap ou à mobilité est réduites, ceux qui n’ont pas de moyens de transport habitant dans les campagnes… Comment vont-elles faire pour se rendre au laboratoire ? S’insurgeSylvain BLONDIN

Depuis la validation de cette ordonnance, une pétition, signée par notre association, circule sur Internet pour s’y opposer. Cette pétition est proposée par des biologistes en colère. Au 05 Février 2012, 442 515 signatures ont été récoltées par Internet ou dans les laboratoires directement. Ces biologistes ont crée une charte décrivant leur volonté d’exercer de façon éthique et cela dans l’intérêt du patient.

Vous pourrez trouver l’ouvrage de Sylvain BLONDIN, “Zones rurales à votre santé“  qui sera disponible chez votre libraire fin mai.

Des conférences et débats seront menés sur toute la France, n’hésitez pas à nous contacter si vous désirez organiser un événement dans votre ville.

 

Association Big-Bang

litteraire@asso-big-bang.eu

redac@asso-big-bang.eu

Tel : + 33 (0)3 29 83 82 81

 

 

vendredi, avril 13 2012

La précarité des personnes âgées

C’est par le nombre important d’entrées des personnes âgées dans les centres d’accueils pour SDF que la Fondation Abbé Pierre s’est rendue compte que cette tranche d’âge se retrouve délaissée par tous les services de notre société. En effet, 600 000 personnes âgées vivent avec le minimum vieillesse qui s’élève à 600euros par mois, soit en-dessous du seuil de pauvreté.

La population française est de plus en plus vieillissante à cause du nombre de départ à la retraite de la génération du baby-boom. Le montant de la retraite diminue alors que celui des loyers n’arrête pas d’augmenter. La Fondation Abbé Pierre évalue à plus d’1 million le nombre de personnes âgées qui seront en-dessous du seuil de pauvreté dans 10ans. De plus en plus de personnes-âgées sont en situation de dépendance, c’est-à-dire qu’il est impossible pour elles d’effectuer des activités de la vie quotidienne et de s’adapter à son environnement seules.L’espérance de vie augmente, mais ces années     gagnées, sont-elles des années passées en bonne santé ? Toutes ces personnes fragiles perdent leur autonomie, tombent malades très facilement, doivent se faire hospitaliser plus souvent… Elles ont besoin d’une aide financière, ou matérielle pour continuer à vivre à domicile : aides ménagères, garde à domicile, aide au retour  à domicile après une hospitalisation…

Toutes ces difficultés provoquent des conséquences néfastes à leur situation financière. Le système de soins n’est pas adapté à cette population âgée. La formation des praticiens en gériatrie reste très faible et est insuffisante pour subvenir aux besoins des personnes âgées. Elles coûtent cher aux domaines de la santé. Elles représentent un nombre important de patients pour les médecins généralistes. La gériatrie est une discipline encore peu valorisée. Les locaux sont inadaptés à cette tranche d’âge : inconfort, salles de bain trop étroites, pas de lieu pour accueillir les familles… Il est également difficile de faire admettre un patient âgé dans des unités spécialisées et particulièrement dans les unités de soins intensifs. Les services de gériatrie sont engorgés par le nombre important de personnes âgées qui veulent se faire soigner.« Les petits frères des pauvres » apportent une aide matérielle et un soutien affectif à plus de 32 000 personnes âgées.L’association BIG-BANG dénonce ces pratiques de désertifications médicales et propose des solutions pour l’installation de médecins dans les zones rurales, afin que les personnes âgées et leur santé ne soient pas négligées. Elle pointe le manque d’accès aux soins équitables à tous. Une des solutions, est d’instaurer un nombre plus important de pôles de santé pour y accueillir plusieurs spécialistes, en fonction des besoins des populations, permettant d’assurer une proximité médicale équitable des soins à tous les patients, les personnes âgées notamment. Un suivi global leur sera proposé dans ces pôles de santé.Mai 2012 sortie de l’ouvrage “Zones rurales à votre santé !“ Vous pouvez le réserver dès maintenant sur AMAZON, FNAC…                          

Association Big-Bang

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Zone de Texte: 1 personne de plus de 60 ans souffre de solitude

Tel : + 33 (0)3 29 83 82 81

Fax : + 33 (0)8 11 48 16 21


"La santé : ce n'est pas mon problème!"

      Encore hier soir à l’émission « Des Paroles et des Actes » de David PUJADAS sur France2, quel candidat à l’élection présidentielle de 2012 nous a parlé de la       santé ? La réponse est simple, AUCUN !                                                                                                                                                                                   A 10 jours de l’élection, et après bien des relances, l’association Big-Bang n’a reçu aucune réponse au dossier de santé qu’elle a envoyé au mois de Mars à tous les candidats aux présidentielles. 

        Il relatait toutes les actions et les problèmes que son président Sylvain BLONDIN dénonce. Une charte accompagnait ce dossier. Elle devait être signée par              tous les candidats à l’élection présidentielle 2012 pour prouver aux Français qu’ils s’engageaient à prendre les mesures nécessaires, afin de pallier aux problématiques de santé en France, et notamment de lutter contre les désertifications médicales, et d’offrir des soins de proximités équitables à tous. Combien de réponses l’association a-t-elle reçues ? AUCUNE !

          C’est fort intéressant ! C’est une démarche citoyenne exemplaire ! Nous allons vous rappeler pour vous proposer une rencontre avec notre candidat…

        “C’est le genre de réponse habituelle que nous font les élus, qui promettent plein de belles choses, mais bien trop souvent, les actes ne suivent pas !                        Beaucoup de paroles, mais peu d’actes en définitif“  S’exclame Sylvain BLONDIN.

        La santé est l’une des principales préoccupations des Français. Ce doit également être celle des candidats. Un Français sur deux est indécis face au choix               pour son vote du 22 Avril car il ne sait pas à quel candidat il peut faire confiance pour régler les problèmes de santé.

        Vous êtes étonnés ? L’association ne l’est plus. Après plusieurs appels lancés, toujours restés sans réactions et des questions laissées sans réponses, Sylvain         BLONDIN a décidé d’agir. En créant l’association Big-Bang, il a pour but de lutter contre les désertifications médicales en France, en apportant une proximité         des soins équitables à tous. Son rapport présenté au Sénat, dénonçant toutes ces problématiques de santé, sera rendu public par un ouvrage « Zones                    rurales, à votre santé » qui sortira fin MAI. Vous pouvez le réserver dès maintenant sur différents sites tel que la FNAC, AMAZON, entre autres.

           Association Big-Bang litteraire@asso-big-bang.eu redac@asso-big-bang.eu Tel : + 33 (0)3 29 83 82 81 Fax : + 33 (0)8 11 48 16 20

mercredi, mars 21 2012

« La surconsommation et le gaspillage des médicaments»

Les français sont les champions européens de consommation de médicaments. Selon l’Afssaps en 2010, ils auraient consommés pratiquement une boîte par semaine et par habitant, ce qui a rapporté 27,5 milliards d’euros aux industries pharmaceutiques. A savoir que dans 90% des cas les consultations médicales aboutissent à une ordonnance soit un excès de 30% à 70% par rapport à nos voisins européens. La Sécurité sociale pourrait économiser plus d'un milliard d'euros si les prescriptions de médicaments étaient plus raisonnables. Il est vrai que le système de remboursement par la carte Vitale n'est pas propice aux économies, ni les médecins ni les patients ne se soucient de qui va payer la facture.>?xml:namespace prefix =" ""o" ns =" ""urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

Le gaspillage est une des conséquences de cette surconsommation. Beaucoup de ces remèdes prescrits, en majorité remboursés finissent au final à la poubelle ou au fond des armoires à pharmacie (près de 60 % - Pour s’en rendre compte, regardons les stocks inutilisés dans  armoire à pharmacie) En effet, d’après l’inspection générale des affaires sociale, un médicament sur deux ne serait pas consommé. Parmi les causes, le mauvais conditionnement, le nombre de médicament par boîte serait trop important.  Les patients se voient délivrer des boîtes “grandes modèles“ alors que leur traitement et de courte durée.  D’autant plus qu’au bout de quelques jours les malades se sentent mieux et arrêtent aussitôt les médicaments prescrits.

>?xml:namespace prefix =" ""v" ns =" ""urn:schemas-microsoft-com:vml" />>?xml:namespace prefix =" ""w" ns =" ""urn:schemas-microsoft-com:office:word" />Pour remédier à ce phénomène, une des solutions, est d’opter pour les ventes à l'unité comme c’est le cas au Royaume-Uni et dans d’autres pays. Cependant la mise en place d’un tel système pose des difficultés puisque cela occasionnerait un coût pour les fabricants qui devront adapter leurs chaînes de  fabrication. Ces compagnies pharmaceutiques pourraient, elles aussi, se montrer réticentes puisque ce gaspillage leur a permis de récolter, en 2008, plus de 30 milliards d’euros. Ainsi, sur l’achat d'un médicament remboursé, 67,6 % des prix reviennent au fabricant 23,3 % au pharmacien et seulement 6,6 % pour l'État. Il également important de changer les habitudes des patients, qui pour être soigné, à leur esprit rime obligatoirement avec obtenir une ordonnance. Sans cela, ce “Client“ risque d’aller voir un autre praticien qui va lui en prescrire… Un vrai commerce !

 

Sylvain BLONDIN et l’association BIG-BANGinterpellent nos plus hautes autorités, afin que des solutions soient apportées rapidement pour limiter ce gâchis devenu bien trop important.

mardi, janvier 31 2012

Sylvain BLONDIN pointe « Les difficultés d’accès aux soins en France. »


A PAREID, le 29 JANVIER 2012,

La problématique de l’accès aux soins médicaux est devenue une question centrale dans notre société où de grands changements dans le monde hospitalier et où une réduction future des effectifs de médecins sur le territoire est à venir.

La loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) du 21 juillet 2009, intervient afin de permettre une mise en place d’une offre de soins de qualité satisfaisant à l’ensemble des besoins en santé et favorisant la proximité d’accès à toute la population. Il est question d’établir un état des lieux de l’accessibilité aux soins en France métropolitaine.

Le temps d’accès aux soins est mitigé : 95 % de la population française a en moyenne accès à des soins de proximité en moins de quinze minutes. De même, la plupart des médecins spécialistes libéraux ainsi que les équipements médicaux les plus usités sont accessibles en moyenne à moins de 20 minutes par la route.
Parallèlement les soins hospitaliers courants sont accessibles pour 85% de la population française en moyenne en 25 minutes et pour les 15% restant en plus ou moins 45 minutes.

Néanmoins, des inégalités d’accès persistent dans les domaines de santé spécialisés.
Les régions rurales, à taux de population de faible densité, se retrouve avec des déserts médicaux dans la plupart des soins spécialisés, auquel s’ajoute l’éloignement des soins généraux de proximité. Depuis 1990, la distance moyenne d’accès aux soins a diminué pour certains spécialistes (urologues etc…), mais a augmenté pour d’autres, en particulier les pédiatres.

Dans les prochaines années, l’effectif de médecins et la densité médicale vont baisser de façon visible, tandis que la population va continuer à croître et par de là, le nombre de personnes âgées, en besoin de soins mais ayant moins de facilité de mobilité, va augmenter. Pour ces populations, vivant dans une zone rurale en proie à une désertification médicale de plus en plus importante, se pose un vrai problème d’accès, et il nous reste à trouver des solutions, tant sur les plans financiers qu’organisationnel, qui deviennent nécessaires si l’on veut leur garantir un service de soins équitable.

C’est ce que l’association BIG BANG crée par Sylvain Blondin et CEFC Médical participent à résoudre en apportant des approches et des solutions, reprise notamment du rapport que Sylvain Blondin à présenté au sénat en Mai 2009.


CEFC médical
CENTRE EUROPEEN DE FORMATION & CONSEIL 
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