1) Cabinet dentaire

Il s’agit de la structure la plus fréquente. Souvent, il s’agit de très petits cabinets, dans lesquels le dentiste exerce seul (30% des cas), ou avec une assistante. La plus jeune génération essaie de se rassembler en pôles de 2 ou 3 dentistes travaillant dans le même cabinet, ce qui permet de rentabiliser la structure plus facilement. Dans ce cas, plusieurs assistantes sont souvent employées, à la fois pour aider les praticiens dans leur exercice, mais également pour accueillir les patients et gérer la partie administrative.

Les cabinets dentaires sont très répartis en France. Souvent, ils sont situés à quelques minutes du logement du dentiste. Cela permet une proximité avec la patientèle. Traditionnellement, les patients sont fidèles à leur chirurgien-dentiste de proximité, qui joue un peu le rôle d’un médecin de famille. Les dentistes de proximité pratiquent en général tous types d’actes (on dit qu’ils exercent en omnipratique). Lorsqu’ils ne maîtrisent pas un domaine de soins spécifique (orthodontie, implantologie…), ils renvoient leurs patients sur des confrères spécialisés.

2) Clinique dentaire

Une clinique dentaire est une structure qui peut être rattachée ou non à un établissement de soins, et qui permet la réalisation de chirurgie sous anesthésie générale à l’intérieure de ses murs. Ce type de structure est très réglementée et nécessite un agrément de l’ARS locale (Agence Régionale de Santé) qui détermine si le projet médical est en adéquation avec la politique de santé de la région, correspond à un besoin identifié, et si les normes médicales sont respectées.

Les dentistes travaillant dans ces structures sont des dentistes libéraux, qui peuvent avoir leur propre cabinet ailleurs. Les prix sont souvent élevés, mais les dentistes généralement pointus dans leur domaine.

3) Centre dentaire

Il en existe plusieurs types : mutualistes, associatifs ou plateaux techniques, ils sont la nouvelle tendance de la dentisterie. Ils bénéficient de plus de souplesse qu’une clinique dentaire puisqu’ils ne pratiquent généralement pas d’intervention sous anesthésie générale. Dans le même temps, ils parviennent à réunir des conditions optimales tant au niveau de l’équipement matériel que de la centralisation des compétences, surtout pour ce qui concerne les centres spécialisés en implants dentaires ou dans d’autres disciplines spécifiques. Le volume de cas traités leur permet également de proposer des prestations de qualité à tarif modéré. Selon le type de centres, les chirurgiens-dentistes sont libéraux ou salariés.