LE STRESS C'EST LA VIE!
Par etoile, jeudi 22 mars 2007 à 10:04 :: Stress :: #17 :: rss
Peu de gens connaissent l’origine exacte du mot "stress", un mot utilisé souvent à tort comme une fatalité, quelque chose d’immatériel, d’oppressant et de négatif. On parle de stress physique pour les muscles des sportifs quand ils sont soit mal préparés, soit surentraînés. On parle du stress de la vie moderne, de la tension omniprésente, des soucis stressants... Le verbe "être stressé" est devenu synonyme d’être "énervé", "fatigué", "être à bout" ou "au bout du rouleau"...Cependant certains parlent de stress positif! Et c’est ici que cela se complique. car comment comprendre qu’énervement, fatigue et crise de nerf pourraient , ne fut-ce que discrètement, jouer un rôle positif?On est donc bien obligé de réaliser que notre définition du stress est mauvaise ou incomplète (la version du dictionnaire "Robert", quant à elle, ressemble plus à une charade qu’à une définition. Elle rassemble les différents sens les uns à la suite des autres sans pour autant aider le lecteur en quête de réponse adéquate.) |
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Il ne faut pas espérer éliminer les stress. C’est un faux problème et on arriverait à la conclusion qu’il faut pour y parvenir s’éliminer soi-même! Par contre on peut éviter d’être stressé c’est à dire de subir les stress! Comment? Si nous savons " éviter " ou plutôt RÉAGIR efficacement à cette situation de changement quelle qu’elle soit, alors nous éviterons les aspects négatifs liés à la répercussion émotionnelle ou physiologique de celle-ci. Alors nous éviterons d’être stressé. Si nous ne savons pas revenir vers l’équilibre, alors nous subirons le stress. Exemple d’impossibilité de réaction efficace: bloqué par un tigre sur sa route on est grimpé dans un arbre, on est bloqué dans un embouteillage sans savoir réagir, on ne peut répondre aux remarques d’un supérieur hiérarchique, on subit une mauvaise relation de couple sans pouvoir l’améliorer, on laisse la tension s’accumuler sans l’évacuer, etc. On se rend ainsi compte qu’on a confondu la cause (l’événement, le changement), le processus physiologique opérant en réaction (la réponse d’adaptation de l’organisme) et la conséquence spécifique négative d’une accumulation de réponse d’adaptation ne pouvant s’évacuer naturellement (tension, fatigue, éventuellement maladie) dans cette " définition-amalgame " du mot " stress ". L’aspect dynamisant positif a été gommé. En effet, tout événement de changement équilibré est positif pour la personne comme toute expérience vécue à quelque part quelque chose de positif pour peu qu’on en digère intelligemment les messages qui peuvent nous être adressés. Si nous ne savons pas éviter la situation qui nous arrive, nous devons nous organiser pour nous équilibrer dans cette situation, avec ces facteurs d’influence. Tout d’abord ne plus parler DU stress mais DES stress. Utiliser le terme " RÉACTANCE " pour répondre d’adaptation. J’entends par là l’ÉNERGIE DE REACTION naturelle qui va opérer pour préparer le retour vers l’équilibre. En cas de retour vers l’équilibre on parlera par exemple de " DI-STRESSE " (je, tu, il di-stresse, etc.) c’est à dire je DISSIPE l’énergie de réaction, la réactance et je reviens vers l’équilibre. En cas d’impossibilité de retour à l’équilibre on dira par exemple je " SUBI-STRESSE " je subis le stress, je ne peux rien faire pour dissiper la réactance. On peut aussi réagir indirectement: Mais attention, pour certains le sport pratiqué en vacances sera la manière de REAGIR au changement et de s’équilibrer dans ce changement. Pour d’autres, non préparés ou moins jeunes, faire du sport constituera un stress physique supplémentaire (muscles non préparés) ou/et psychique (esprit de compétition agressif et destructeur) et sera absolument à proscrire. Il faut en effet une proportionnalité entre l’énergie de réaction qui s’est emmagasinée et les capacités personnelles de réaction de l’individu tant sur le plan physique que sur le plan mental d’ailleurs. Exemple: si la réactance se développe parfaitement, l’appareil locomoteur est peut-être sous-entraîné pour pouvoir fournir l’effort qui va dissiper la réactance. En cas de stress psychologique, une manière efficace est de s’exprimer dans une tentative de faire changer la situation stressante ou les auteurs de celle-ci. Dans ce cas il faudra communiquer diplomatiquement sa position. Exemple: l’atmosphère au bureau de Paul est pesante car ses collègues lui reprochent de vouloir les commander au travail alors qu’il est fraîchement arrivé sur place. l’agressivité monte. Paul se sent mal et incompris. Alors qu’il se donne corps et âme il n’a pas la reconnaissance des autres. Il a mal à l’estomac et prend des médicaments. Il décide de consulter un spécialiste pour l’aider à trouver une solution. Après examen de son diagramme des objectifs (pnl) celui-ci lui conseille d’analyser ses critères d’importance: Il s’avère clair que Paul doit changer son comportement pour être mieux dans sa peau et respecter les étapes qui mènent à ces objectifs. Une autre manière d’éviter d’être stressé est de dissiper la réactance dans des activités de loisirs. leur pratique dissipera naturellement l’énergie accumulée. Pour ne pas payer la note du STRESS, chaque personne doit dans ce cas simplement user de logique et se connaître soi-même. Exemple: qu’est ce qui vous convient pour dissiper vos tensions? ou plutôt pour tenir compte de la réalité quotidienne: QU’AVEZ-VOUS LE TEMPS DE FAIRE POUR DISSIPER LE STRESS? Les herboristes occidentaux ont choisi de masquer les symptômes du stress. l’avantage (pour qui?): on se pose moins de questions, le corps s’y habitue et on ne peut plus s’en passer. mais ni la société, ni l’individu ne s’y retrouve à moyen terme dans ce calcul d’apprenti-sorciers; car en voulant éteindre avec de la chimie ce feu du changement qu’est la réactance (la réponse d’adaptation), on s’égare vers un plus grand déséquilibre encore!!! On peut imaginer que notre organisme ressemble un peu à un élastique qui en raison des circonstances se tend et se détend naturellement. Si on utilise des rogues on altère le degré d’élasticité, on se fragilise. Un jour l’élastique cassera ou ne réagira plus car sa structure interne aura été altérée. L’exemple du réseau vasculaire qui se contracte avec la nicotine et se dilate avec la prise d’alcool illustre bien ce mécanisme lorsqu’on observe après des années à ce " régime " les premiers signes d’impuissance... A présent prenons l’homme des villes modernes que nous connaissons. Quels outils a-t-il à sa dispositions pour revenir à un état d’équilibre? A-t-il du temps à sa disposition? Pas le moindre. Lui a-t-on appris à se détendre? Ni à l’école, ni dans son entreprise. A-t-il la motivation pour apprendre à se détendre lui-même? Il ne lui reste souvent pas ou peu d’énergie quand il rentre de son travail. Quand on se lève à 4 heures du matin pour méditer et qu’on peut passer la journée à chanter, peut-on imaginer une seconde une quelconque analogie avec la vie de l’homme dans la ville? On confondrait sinon la quête spirituelle, le contrôle subtil de la conscience, la maîtrise des fonctions corporelles volontaires et involontaires avec le simple désir de détente, ce retour à l’équilibre dans nos mégalopoles dont on a parlé tout à l’heure. A l’opposé des rats des champs, en contact permanent avec la vie des campagnes, comment nous, rats des villes, pouvons nous aujourd’hui revenir vers l’équilibre (physiologiquement parlant)? Pratiquer des activités artistiques ou culturelles en général: jouer de la musique, peindre, sculpter, aller au théâtre, aller au concert ou aller au cinéma, etc. Rencontrer un conseil en PNL ou un "psy" en général pour améliorer votre communication, mieux vous comprendre et percevoir le fonctionnement de votre entourage. Discuter simplement avec un ou des amis pour vous exprimer sur la question. Une autre voie s’ouvre aujourd’hui pour revenir à l’état d’équilibre: ce sont les nouvelles technologies mentales à l’image de la société moderne. Ces technologies mentales sont faciles d’utilisation, ne demandent pas de grande motivation et sont opérationnelles en peu de temps. Vous trouverez dans la section catalogue de ce site les informations sur ces technologies ou dans la section livre / partie 2 (techno-conscience). Quelles sont en bref ces technologies mentales: Alors comment comprendre le terme "naturel"? est-ce la nature sans l’homme ou l’homme doit-il être inclus dans ce qu’on appelle "naturel"? Dans ce cas pour fonctionner naturellement, l’homme doit-il s’empêcher d’interférer avec la nature ou bien peut-il en respectant l’environnement naturel se laisser aller à SA propre nature? Dilemme. La deuxième définition s’accorde tout à fait à la conception du dauphin. Quant à l’homme il s’intègre selon moi à la première. En permettant l’opposition des pouces et la préhension fine, l’évolution, la nature à choisi pour nous la bonne définition qui se rapporte à l’homme. La question "quelle est la nature de l’homme?" amène rapidement la question suivante: "comment l’homme se réalise t-il?" N’est-ce pas en acceptant sa vraie nature, soit en transformant avec son esprit la matière à sa disposition (tout en respectant l’environnement et l’écologie des autres cela va de soi)? Alors doit-on considérer tous les produits de l’homme comme naturels! Pour ma part et dans ce nouveau cadre, je pense que oui. Peut-être faut-il trouver un nouveau terme?Naturel est devenu péjoratif aujourd’hui. Le son du ruisseau et le gazouillis des oiseaux dans la forêt n’a plus rien à voir avec la jungle des villes qui constitue à elle seule une nouvelle nature pour l’homme moderne. Il faut donc faire particulièrement attention à l’usage du mot "naturel" et en l’occurrence ici au choix des techniques de détente à sa portée pour s’équilibrer dans le monde moderne. Il ne sert plus à rien dans notre monde technologique d’être nostalgique d’une époque révolue et qui ne reviendra pas. Aujourd’hui des architectes aménagent les villes, transforment des environnements inhumains en jardins (d’Eden) verticaux et en oasis de tranquillité (tel l’architecte belge Luc Schuiten). Aujourd’hui des ingénieurs créent des machines qui en quelques minutes dissipent l’énergie négative du stress. Aujourd’hui des spécialistes de la communication expliquent aux autres comment apprendre en trois ans ce que seule une élite pouvait espérer comprendre en une vie de discussions philosophiques et de contemplation. Aujourd’hui nous sommes à l’heure du réseau mondial où l’on peut communiquer en même temps, par visioconférence et à la vitesse de la lumière avec Tokyo et San Francisco. Examinons donc sans préjugés les nouveaux outils que la technologie nous offre pour lutter contre les aspects négatifs d’un monde technologique. Ils sont RAPIDES, EFFICACES et FACILES à utiliser. Nous pourrons ainsi plus efficacement dissiper l’énergie développée par le stress. En pratiquant des:
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Peu de gens connaissent l’origine exacte du mot "stress", un mot utilisé souvent à tort comme une fatalité, quelque chose d’immatériel, d’oppressant et de négatif. On parle de stress physique pour les muscles des sportifs quand ils sont soit mal préparés, soit surentraînés. On parle du stress de la vie moderne, de la tension omniprésente, des soucis stressants... Le verbe "être stressé" est devenu synonyme d’être "énervé", "fatigué", "être à bout" ou "au bout du rouleau"...
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