Peu de gens connaissent l’origine exacte du mot "stress", un mot utilisé souvent à tort comme une fatalité, quelque chose d’immatériel, d’oppressant et de négatif. On parle de stress physique pour les muscles des sportifs quand ils sont soit mal préparés, soit surentraînés. On parle du stress de la vie moderne, de la tension omniprésente, des soucis stressants... Le verbe "être stressé" est devenu synonyme d’être "énervé", "fatigué", "être à bout" ou "au bout du rouleau"...

Cependant certains parlent de stress positif! Et c’est ici que cela se complique. car comment comprendre qu’énervement, fatigue et crise de nerf pourraient , ne fut-ce que discrètement, jouer un rôle positif?On est donc bien obligé de réaliser que notre définition du stress est mauvaise ou incomplète (la version du dictionnaire "Robert", quant à elle, ressemble plus à une charade qu’à une définition. Elle rassemble les différents sens les uns à la suite des autres sans pour autant aider le lecteur en quête de réponse adéquate.)

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