mardi 27 février 2007
Un moyen de gérer la santé publique de façon concertée
Par etoile, mardi 27 février 2007 à 11:59 :: General
Gilbert Villard et Jean-Paul Studer, du groupe de presse de l'Association neuchâteloise des médecins omnipraticiens (ANMO), motivent leur adhésion à la solution de la caisse unique. La LAMal, entrée en vigueur il y a dix ans, se voulait une loi sociale, assurant à tous la meilleure qualité de prise en charge en cas de maladie. Elle devait aussi permettre un contrôle des coûts en recourant au principe de la concurrence, principal facteur de régulation dans l'économie de marché. Tout en rendant l'assurance maladie obligatoire, elle maintenait les primes par tête, comme lorsque l'assurance était volontaire.
D'année en année les primes ont augmenté (70%), plus vite que les dépenses de santé (40%). Elles sont un impôt individuel dont la charge devient insupportable pour les familles, les bas revenus, les sans-travail. Les subsides soulagent les assurés à revenu modeste tout en chargeant les finances publiques.

La division de lutte contre les infections sexuellement transmissibles et le sida vient de réaliser une enquête de surveillance combinée (biologique et comportementale) sur toute l’étendue du territoire. Les résultats ont été publiés à Dakar.
Si l’usage du tabac est clairement influencé par l’environnement social et affectif de l’individu, la dépendance au tabac serait plus fortement influencée par sa personnalité, son patrimoine génétique, sa vulnérabilité psychopathologique.
Le SIDA est appelé syndrome d'immunodéficience acquise. Ce syndrome est d'origine virale et transmissible par voie sexuelle et sanguine, il provoque une baisse des défenses immunitaires en étant responsable de la destruction d'un type de cellules immunitaires; les lymphocytes CD4. 